C'EST DL'ART OU DU COCHON

 

 Le moment tant attendu est arrivé ... La collection complète des oeuvres de Serge Bouvier disponible sur une galerie virtuelle qui grâce à l'internet sera le plus grand musée du monde et donc visible au japon, en Inde, ou en Chine, et certainement en France.  

Parlons peu mais parlons bien ... Serge est désormais entré dans l'histoire du noble art de la peinture en ayant le courage de s'exposer aux regards de tous. A ma demande il a accepté une séance de photos difficile techniquement (pour moi). En effet les techniques modernes de la photo numérique pourraient laisser penser que la capture des couleurs serait plus facile. Depuis l'argentique, la situation s'est légèrement corsée avec une chaine graphique certes plus accessible mais tout aussi délicate. Bref on ne va pas discuter de l'étalonnage des écrans vidéos, de la retouche sur photoshop, ni de l'impossibilité de contrôler le développement confié à un laboratoire en ligne....Voilà  les peintures sont là et dans de bonnes conditions pour être appréciées.

Il était nécessaire de garder la trace de sa production, même si certains tableaux ont été vendus lors des précédentes expositions et ne seraient donc pas visibles sur la galerie.

Comme je ne suis ni expert ni critique d'art je vais donc me lancer dans une analyse tragiquement basique de sa peinture. Je m'en excuse au préalable auprès de lui, mais tant pis c'est comme ça c'est mon blog après tout.

La dominante rouge et jaune n'échappera pas à votre regard ainsi sa consommation de tubes bleus restent raisonnables ( bon début d'analyse... bien on continue). Peintre résolument instinctif il possède une expérience et une maîtrise de la couleur qui lui permettent de créer un univers sombre et chaud qu'il décline à merveille. Il travaille la matière pour lui donner un aspect vieilli sans utiliser ces vernis outrageusement craquelés. C'est tout le paradoxe d'une peinture résolument moderne aux allures de vieilles toiles. Il peint tantôt sur bois tantôt sur toile. Et peu importe les supports,  ils seront au fur et à mesure de ses expérimentations  dans des formats de plus en plus grands.

Sa folie des grandeurs lui vaudra des remarques de ses acheteurs qui ne possédent pas tous des châteaux aux bonnes dimensions. Ils se trouvent dans l'embarras, le tableau dans leurs mains, face à des murs exigus. Sans doute atteint-on ici les limites de l'art pour entrer dans le monde dangereux des perceuses et des chevilles. Le travail sur commande des grands peintres classiques devaient sans doute à leurs époques tenir compte des consignes des "architectes d'intérieurs". 

Bonne visite et à bientôt.

ICI  : Un mot, un commentaire, un encouragement, une critique, un achat : sergebouvier@jmrfoto.com

 

 

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