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C'EST DL'ART OU DU COCHON

Mardi 21 novembre 2006 2 21 /11 /2006 12:10

 

 NIKON D80 18-135

 Gent en Belgique la ville méconnue ... Des Français  .     A mi-chemin entre Brugges et Bruxelles

 La barque rouge vue d'un autre coté ... c'est plus la même   NIKON D80 18-135

 

En plein jour à Gent il peut faire nuit   NIKON D80 18-135

 

 

 

Saint Armel en bretagne   Canon IXUS 4.0 

 

 Le luberon  canon ixus 4.0

 

La creuse : lac de ???   merci pour les plus érudits de retrouver le nom du lac   Canon Ixus 4.0

 

 

 

 L'auvergne c'est vert   .... Chavagnat de beurrières pour les connaisseurs     Canon Ixus 4.0

 

 

 

 La crête : Peinture à l'huile d'olive     Canon ixus 4.0

Par jean-michel - Publié dans : C'EST DL'ART OU DU COCHON
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Mercredi 14 février 2007 3 14 /02 /2007 14:45

 

 Le moment tant attendu est arrivé ... La collection complète des oeuvres de Serge Bouvier disponible sur une galerie virtuelle qui grâce à l'internet sera le plus grand musée du monde et donc visible au japon, en Inde, ou en Chine, et certainement en France.  

Parlons peu mais parlons bien ... Serge est désormais entré dans l'histoire du noble art de la peinture en ayant le courage de s'exposer aux regards de tous. A ma demande il a accepté une séance de photos difficile techniquement (pour moi). En effet les techniques modernes de la photo numérique pourraient laisser penser que la capture des couleurs serait plus facile. Depuis l'argentique, la situation s'est légèrement corsée avec une chaine graphique certes plus accessible mais tout aussi délicate. Bref on ne va pas discuter de l'étalonnage des écrans vidéos, de la retouche sur photoshop, ni de l'impossibilité de contrôler le développement confié à un laboratoire en ligne....Voilà  les peintures sont là et dans de bonnes conditions pour être appréciées.

Il était nécessaire de garder la trace de sa production, même si certains tableaux ont été vendus lors des précédentes expositions et ne seraient donc pas visibles sur la galerie.

Comme je ne suis ni expert ni critique d'art je vais donc me lancer dans une analyse tragiquement basique de sa peinture. Je m'en excuse au préalable auprès de lui, mais tant pis c'est comme ça c'est mon blog après tout.

La dominante rouge et jaune n'échappera pas à votre regard ainsi sa consommation de tubes bleus restent raisonnables ( bon début d'analyse... bien on continue). Peintre résolument instinctif il possède une expérience et une maîtrise de la couleur qui lui permettent de créer un univers sombre et chaud qu'il décline à merveille. Il travaille la matière pour lui donner un aspect vieilli sans utiliser ces vernis outrageusement craquelés. C'est tout le paradoxe d'une peinture résolument moderne aux allures de vieilles toiles. Il peint tantôt sur bois tantôt sur toile. Et peu importe les supports,  ils seront au fur et à mesure de ses expérimentations  dans des formats de plus en plus grands.

Sa folie des grandeurs lui vaudra des remarques de ses acheteurs qui ne possédent pas tous des châteaux aux bonnes dimensions. Ils se trouvent dans l'embarras, le tableau dans leurs mains, face à des murs exigus. Sans doute atteint-on ici les limites de l'art pour entrer dans le monde dangereux des perceuses et des chevilles. Le travail sur commande des grands peintres classiques devaient sans doute à leurs époques tenir compte des consignes des "architectes d'intérieurs". 

Bonne visite et à bientôt.

ICI  : Un mot, un commentaire, un encouragement, une critique, un achat : sergebouvier@jmrfoto.com

 

 

Par jean-michel - Publié dans : C'EST DL'ART OU DU COCHON
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Dimanche 18 mars 2007 7 18 /03 /2007 15:57



Des nouvelles de Boisbelle : Hervé Rousseau est en pleine chauffe

(voir toutes les photos dans l'album à droite du blog)




Après avoir refait une partie de son four à bois le plus grand céramiste de France ( et oui … ) va pendant 5 jours et 5 nuits mettre le feu à la Borne ou plutôt à Henrichemont ( route de Boisbelle ) près de Bourges.
15 à 18 mètres cubes de bois seront nécessaires à la cuisson qui mettra entre 15 et 20 jours à refroidir pour enfin pouvoir ouvrir la porte et récupérer les céramiques.
Vous n’aurez que trois occasions par an de voir le four en marche comme de nombreux visiteurs qui viennent de tous les horizons pour voir cet évènement unique au monde.
Hervé Rousseau voyage en Europe au Japon, en Australie, aux Etats-Unis, et prochainement en Chine pour partager ses connaissances avec la communauté internationale de la céramique. Chaque année il enseigne à des stagiaires Français et étrangers ses techniques qu’il ne cherche pas à cacher.
Dernière création d’Hervé Rousseau : Les pieds d’éléphants sont des céramiques monumentales d’un diamètre de 50 à 60 centimètres et de même hauteur. Creusées au centre, et foulées au pied ces pièces ne sont pas tournées.
C’est décidément de l’art brut sans décoration ni compromis artistique. Il se détourne à tout jamais des pièces utilitaires pour fournir ses clients collectionneurs. Le musée de Sèvres célèbre collectionneur de céramiques a fait l’acquisition de deux œuvres signées de la désormais célèbre griffe « Boisbelle ».
Sa maison regorge de détails ou tout est orienté vers le détournement des objets. Ainsi le portail est constitué de plusieurs vélos dont le dernier utilise sa roue perpendiculairement assurant le déplacement pour l’ouverture de la porte.
Jean Rousseau fidèle admirateur de l’artiste ( son père !) veille avec angoisse au bon fonctionnement des nombreuses machines. Ces dernières sont empruntées à d’autres métiers et l’on trouve entre autres des pétrins de boulanger, des refendeuses « maison »,  une compacteuse à briques, ...

La passion qui lie Jean et Hervé tourne autour de la mécanique et le plus souvent moto. Ainsi leur dernier délire est la conception et la réalisation d’un engin à quatre roues qu’ils aiment à dénommer Quad. Sur la base d’un châssis de récupération ils ont installés un moteur de 50 cc et muni l’engin d’un volant gainé d’une fourrure du plus bel effet (voir photo dans l’album). L’engin destiné à la dernière fille d’Hervé est un prétexte car il s’avère impossible de conduire un tel engin même pour un adulte.

 

 


Ah ! une dernière chose si vous vous rendez chez Hervé n’oublier pas de passer par Mainetou- Salon célèbre capitale du vin (plutôt blanc à mon goût) et faites une halte gourmande chez L’ ZIB. Ce restaurant tenu par trois femmes de caractère propose une cuisine entièrement faite au bois servi dans des quantités gastronomiques, le tout dans un décor authentique.

Pour vous loger je vous conseille à 20 kms de là au nord  de prendre une chambre d’hôtes à la Villa Stuart ( Aubigny sur Nere) tenu par deux amateurs de bonne cuisine et dont la maison d’origine écossaise a été restaurée et décorée avec goût et respect de la bâtisse. Voici le lien n’hésiter pas à visiter leur site rien que pour la qualité de leur homepage. cliquez ici Villa Stuart

Et pour finir un grand merci à Isabelle la compagne d’Hervé pour son accueil, nous reviendrons pour voir une prochaine cuisson.

Par jean-michel - Publié dans : C'EST DL'ART OU DU COCHON
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Lundi 19 mars 2007 1 19 /03 /2007 14:34

 

Hervé Rousseau ( suite )

Hervé Rousseau n'habite pas exactement au coeur de la capitale de la céramique mondiale (La Borne). Néanmoins il se sent appartenir à cette famille forte de traditions autour des fours à bois. Il marque son indépendance par des créations brutes reconnaissables entre toutes sans nul besoin de chercher sous la céramique la célèbre griffe "Boisbelle".

Voici ce que dit la presse spécialisée sur Hervé Rousseau

  1. Itinéraire Né en 1955, a commencé son apprentissage chez le potier Jacky Tozzola à Biot puis est parti au Canada pour y découvrir d'autres techniques. C'est en 1981 qu'il installe son atelier de poterie à Boisbelle (Henrichemont), près de la Borne. Expositions personnelles 2002 : Galerie Nadia B Dieulefit 2001 : Centre céramique - la borne / galerie L'ancienne poste - Toucy - France 2000 : Le Lavoir - Clamart - France / Galerie du don - Montsalvy - France 1999 : Galerie Ortillès-Fourcat - Paris - France 1998 : Galerie Ortillès-Fourcat - Paris ? France / Galerie Complément d'objet - Rouen - France 1997 : Galerie B 15-Munich-Allemagne / Galerie l'Utopie - Fontarèche- France / Le Lavoir - Clamart - France 1996 : Galerie Le rond dans l'eau - Biarritz   France / Galerie Nadia B - Dieulefit   France / Musée de Romorantin - Romorantin - France 1995 : Galerie Geneviève Godard - Lille   France / Ecole d'Art Appliqué - Genève - Suisse 1994 : Galerie l'Utopie - Uzès - France / Centre d'Exposition de La Borne - La Borne - France 1993 : Galeerie Epona - Paris - France / Galerie Le Vieux Bourg - Denges / Lausanne - Suisse 1992 : Keramisck Atelier - Utrecht - Pays-Bas / Galerie Charlotte Henning - Darmstadt - Allemagne Expositions de groupe 2000 : Maison Ravier Morestel 2001 : Centre Céramique Giroussens / Le grand Pressigny / galerie Pierre - Paris - France 2000 : Gallerie Granberger-Oxelgarden-Suède / Maison de la céramique - Giroussens - France 1999 : Musée Palissy - St Avit - France / Galerie Christel Knirss - Allemagne / Biennale de Châteauroux - France 1998 : Maison de la Céramique à Mulhouse / Art Tendance Sud - Villa Aurélienne, Fréjus - France / Céramic Art Galery - Australie / Keramic Galerie - Bremen - Allemagne 1997 : Galerie Yufuku - Tokyo - Japon / Institut Français - Rostock - Allemagne 1996 : Galerie Loes & Reinier - Deventer - Pays - Bas / Le Lavoir - Clamart - France 1995 : Terres métisses - Aix en Provence - France 1994 : Céramique de France - Munich - Allemagne 1992 : 52 Grandes Poteries Nègres, Banon - France / La Borne - Boom - Belgique 1991 : 17 Céramiques Contemporains - Treigny   France / Bols - Galerie Epona - Paris - France 1990 : Galerie B15 - Munich - Allemagne Collections publiques Musée de Cluny - Paris - France Musée national de Céramique -Sèvres - France Musée de Peterborough - Grande Bretagne Musée de Saint-Amant-les-Eaux - France Musée de Romorantin - France Musée de Karlsruhe - Allemagne Musée Kunstsammlungen - Dresden - Allemagne Musée des Arts Décoratifs - Paris - France

La puissance tellurique, tout simplement Les ethnologues du curriculum vitae diront tout de son lieu de naissance, de l'heure, de son apprentissage chez Tozzola. Entre le Québec et le Sud-Ouest, avec Josette Miquel, ils ont posé leurs tours dans le Berry. Ils ont débuté avec un four à bois type Sèvres et créé l'atelier Boisbelle. Tout est là, dans la simplicité du lieu, à la hauteur de son bonhomme. Peu importe la taille, ses orteils sont réellement des prises de terre à le voir fouler l'argile on ne se trompe pas. Il y a de l'Afrique à la plante des pieds et des colombins dans les mains comme les potières de ce continent. Pour lui c'est évident ; tel un arbre bien planté avec ses racines et ses branches. Il emmagasine l'oxygène des rencontres de la vie pour le restituer dans ses pièces. Elles sortent du temps d'avant, de l'état brut, de l'époque fossilisée à laquelle il donne vie. Hervé met en évidence la puissance à l'état naturel. L'énergie intemporelle déstructure et recrée. Tel un volcan, une force stockée, enfouie sous les sédiments explose dans la lumière. Dans tous les domaines de la création nous trouvons des choses pour le plaisir de l'oreille, de l'oeil mais quelques-uns, rares, nous offrent autre chose qui nous dépasse. Et Hervé est de cette race, de cette lave en fusion incendiant l'éphémère, l'anecdotique. Son travail fissure le quotidien aseptisé, sort des routes banalisées. Avec ses mains il bâtit des montagnes. En compagnie des divinités chthoniennes il fait danser l'écorce terrestre et rapper les plaques tectoniques avant de les minéraliser dans son four à bois.

Bernard David Les grès nus d'Hervé Rousseau Une tour de grès brut, à trois étages, avec une base grossièrement carrée sans doute, un corps intermédiaire polyédrique et un lourd chapeau conique en guise de couvercle ou de toit, c'est une variation sur le thème des "maisons" qu'Hervé Rousseau a cuites récemment dans son four couché de type Noborigama. A quelques kilomètres de La Borne, le potier de Boisbelle semble donc avoir retrouvé quelque chose de cet aspect équilibré et tranquille, voire débonnaire, qu'un tournage régulier avait imprimé à ses premières pièces. Les coups de flamme cette fois-ci ont apporté des taches de couleur à une surface rugueuse et mouvementée, au lieu d'éclairer une peau lisse, paisible quoique sombre le plus souvent. Pourtant, il n'a pas oublié la période des hauts vases à pans torsadés, faits pour être groupés à plusieurs en des combats douloureux, à regarder non comme des pièces uniques qu'un amateur touche-à-tout aurait placées fortuitement côte à côte, mais comme des ensembles en mouvement. Voilà pour l'évolution des formes. Mais un aspect nouveau des recherches d'Hervé Rousseau se traduit maintenant à la surface même du grès. La prolongation de la cuisson dans le four à bois (et sans doute aussi une nette élévation de la température atteinte au-dessus des 1300° C fatidiques) amène la fonte des cendres que des irrégularités du façonnage (ou le positionnement des pots à l'enfournement) ont amassées en certains points ; la vitrification du grès est maintenant apparente au point de modifier le jeu de la lumière à la surface de l'objet. Celle-ci acquiert la douleur veloutée de reflets opalescents, alors que les bords déchiquetés et sonores en deviennent coupants, presque translucides.

Maurice Lambiotte Ecrivain La lettre de l'AGAP, été 2001 Un potier qui mérite d'être connu : Hervé Rousseau Boisbelle, village de potiers situé sur le territoire de la commune d' Henrichemont (Cher) à la vocation de susciter des carrières artistiques. Aujourd'hui les anciens ateliers traditionnels de poterie ont cédé la place à une communauté d'artistes potiers doués d'une imagination particulièrement créative. Hervé Rousseau appartient à cette nouvelle génération. En novembre dernier une galerie parisienne a présenté sur le thème Voyage immobile un ensemble de poteries de grès qui montre la diversité des études de l'artiste et sa parfaite maîtrise des décors émaillés. Hervé Rousseau (1955) a commencé son apprentissage commun avec Josette Miquel (1955-1998) à Biot chez le potier Jacky, puis ils partent au Canada pour y découvrir d'autres techniques. En 1981, le couple qui a la nostalgie du pays installe un atelier de poterie à Boisbelle. Leur souffle créateur est volontairement hétéroclite : poteries médiévales, africaines, Bizen (Japon) et aussi par leurs fréquents séjours au Maroc et au Togo. Depuis 1995, la production d'Hervé Rousseau est très personnelle. Chaque élément doit être présenté sur une surface propre à mettre en évidence l'équilibre des formes pleines ou arrondies aux tonalités d'un brun jaune ou orangé. Depuis 96, les grandes pièces, intitulées « Petites montagnes » ou « Grandes montagnes » et plats « Petits lacs ou Grands lacs », modelés avec énergie, subissent une cuisson pendant près de 72h dans un four a bois couché de type japonais noborigama. Celui d'Hervé Rousseau a trois chambres. Il permet de longues cuissons collectives qui favorisent les dépôts de cendre et l'embraisement des pièces. L'art d'Hervé est d?étudier la disposition des pièces dans le four et de surveiller les effets de la chaleur sur les pièces brutes ou émaillées. Au delà de son habileté naturelle, il dompte l'art du feu avec maestria, ce n'est pas peu dire. A cette exposition Hervé Rousseau a présenté des pièces émaillées blanches et grises donnant une impression de lave en fusion. Cette technique longue et délicate est particulièrement difficile à maîtriser mais. le résultat est tout à fait probant. C'est ce qui personnalise l'oeuvre de l'artiste. Ne nous en plaignons pas car le visuel est garanti. Certaines de ses oeuvres ont été acquises par le Musée de Cluny ainsi que par le Musée des Arts décoratifs de Paris où elles sont exposées. D'autres sont présentes dans de nombreuses collections privées tant en France qu'à l'étranger : Angleterre (Cambridge), Allemagne (Munich, Cologne, Dusseldorf). R. Limoges, La gazette berrichonne , oct-dec 2001




 

Par jean-michel - Publié dans : C'EST DL'ART OU DU COCHON
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Vendredi 6 avril 2007 5 06 /04 /2007 17:51
Claude Nivet invente la caricature en 4D





La quatrième dimension, encore inconnue dans l'art, a été inventée, il y a quelques années par Claude Nivet : « l'humour... au ...et en détail ».

En effet chaque personnage conçu par l'artiste comporte une multitude de petits détails qu'il faut chercher du regard pour comprendre l'univers de Claude Nivet qui oscille entre Jacques Tati et Boby Lapointe.
Il travaille par série pour composer des groupes de situations aussi divers que le retour des skieurs par l'hôpital le plus proche, le défilé de la fanfare et son maire étriqué, le grand orchestre à corde et à discorde.

Il invente mais reste fidèle à une certaine réalité en se documentant sur les instruments de musique qu'il va soigneusement reproduire jusqu'à que 3 tours de tubulure sur un tuba ou un cor se mettent à dévier dangereusement comme si le souffle du musicien était responsable de la déformation.

Tous les personnages sont dans des attitudes instables créant le mouvement. Les chaises ne reposent généralement pas sur quatre pieds. De même les systèmes capillaires loin d'êtres soigneusement peignés semblent réagir à ce vent par gros temps que l'on rencontre à la pointe du Raz.

Du bois du papier de la colle et pleins de petites pièces recherchées à chaque création sont assemblées avec minutie pendant des heures.

Tous ses personnages aussi différents qu'ils apparaissent semble appartenir à la même famille, avoir le même âge, et la ligne sans surcharge pondérale trop prononcée. Les femmes sont peu présentes et souvent en présence d'enfants.

La dernière exposition réalisée par Claude Nivet a eu lieu à Beauchamp au centre culturel il y a deux ans.
Vous pourrez également admirer à l'église de Taverny un travail colossal réalisé durant plusieurs années sur la maquette de l'édifice qui est désormais éclairé de l'intérieur ( détail important pour un ancien collaborateur de l'EDF).


















































Par jean-michel - Publié dans : C'EST DL'ART OU DU COCHON
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Lundi 23 avril 2007 1 23 /04 /2007 19:22


Ce soir Victor H en concert

L'article ci-dessous est signé Emilie Vast une des grandes plumes du 21 ème siècle. Je la remercie au passage de cet article sur un sujet aussi difficile que l'analyse ethnologique d'une population en grande difficulté. Cette dernière est à la fois musicale et morale.





Quand j’étais chanteur


« Ce soir, Victor H en concert ». L’affiche devant le restaurant « la Plage » à L’Isle-Adam est elliptique presque énigmatique. Victor H ? Encore un fils de Jacques Higelin ? Encore un rejeton de la nouvelle scène française ? Pas du tout.
Ici, pas de bobo trentenaire en mal de vivre. Pas d’artiste seule en scène avec sa guitare ou son piano. Pas de tignasse ébouriffée, de barbe mal rasée, ni de jean crasseux.  Bien au contraire. Sous les projecteurs, cinq quinquagénaires.










Le batteur est grisonnant,  le bassiste dégarni. Le guitariste n’a pas de souci capillaire lui, mais plutôt un petit problème oculaire. Pour voir ses doigts sur le manche, il est obligé de porter, sur le bout du nez, une paire de demi-lunes qui lui a valu le surnom de « Gepetto ». Pour pouvoir encore joué quelques années avant la cécité, il aurait prévu un système de jumelles montées sur un élastique.






Le second guitariste traîne un peu la jambe. Il a sûrement son rhumatisme qui devient gênant. Le chanteur, en revanche, n’est pas handicapé pas des douleurs articulaires. Jeu de jambes, déhanchements, à chaque mouvement il frôle la fracture du col du fémur. Côté tenue de scène, il a troqué son perfecto, contre une chemise à carreaux, tout droit sortie d’un catalogue Damart, à se demander s’il ne porte pas un marcel et des bretelles en dessous.










Des Beatles à Santana en passant par Police ou Pink Floyd, nos cing quinquas dans le vent reprennent des titres d’un autre siècle, d’un autre millénaire même, ceux de leur époque, mais qui font toujours recette. L’ambiance est plus intimiste qu’un concert des Stones au stade de France, mais tout de même plus énergique qu’un concert de Vincent Delerm à l’Olympia. Et le tout, pour beaucoup moins cher. Bref, comme dit le proverbe : qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse.



Emilie Vast
copyright 2007


pour voir toutes les photos c'est comme d'habitude dans l'album "Victor H en concert" à gauche du blog ==>




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Vendredi 14 décembre 2007 5 14 /12 /2007 22:20


Be Jop Trio en concert : Live in Auvers




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Ca y est le reportage sur Venise c’est fini.

Je vous entends dire ouf il commençait à nous saouler avec Burano, Venise,…

Eh bien oui ! , mais grâce à moi vous ne pourrez plus dire que Venise est une petite ville au sud de l’Espagne.

Pour vous faire découvrir cette merveilleuse cité lacustre, j’ai marché sur l’eau pour vous, … enfin presque…

Parmi vous, certains, réclament un reportage sur la patte d’oie d’Herblay ou sur Taverny. A cela je ne vois point de raillerie, aussi nous n’irons pas bien loin de là, vers l’Oise, à l’orée du Vexin, dans cette petite ville que rien ne destinait à la célébrité jusqu’au pays du soleil levant, à savoir : Auvers sur Oise.

Profitant du bonheur qu’il nous est donné de posséder nos deux oreilles à défaut d’être peintre, nous nous sommes rendu par un soir de décembre dans ce merveilleux établissement gastronomique portant le nom de cette marque de voiture teutonne : Le restaurant « Sous le Porche » sis dans la dite ville.

Pour manger me direz-vous ?, eh bien non pour écouter de la musique …et oui !!.

Dans une salle bourrée de monde, principalement issu de ma famille, le jazz allait jaillir de trois instruments non électrifiés, mais bien inspirés car sans cuivre. Un piano, une contrebasse et une batterie allait œuvrer durant la soirée.

Les moyens techniques surabondants, déchargés la veille de trois semi-remorques par une équipe de 20 personnes avaient été disposés dans un coin de la pièce dans un ordre parfait faisant oublier le volume foisonnant des câbles alimentant des centaines de projecteurs destinés à rendre ce spectacle haut en couleur.

Les trois artistes qui n’ont aucun lien de parenté apparent, allaient faire une démonstration de leur art tout autant que de leur capacité à compter jusqu’à trois. Le contrebassiste allait exceller dans cet exercice : « un, deux et un et deux … » play.

Le jazz c’est mathématique.

Voilà vous savez tout sur cette soirée que malheureusement les images ne peuvent restituer complètement. Car il manque le son me direz-vous ? Je vous engage à chanter sur mes photos ou plus utilement à vous procurez le disque du groupe BE JOP TRIO.

Quand au restaurant je vous le recommande : Non content de disposer d’une programmation artistique, il propose une cuisine raffinée avec des produits de bonne qualité. Je vous recommande particulièrement les œufs cocotte au roquefort.

 Le budget raisonnable vous permettra de diner pour 35 euros environ musique et boisson avec modération comprises.

Et pour finir laissez- moi vous contez la vraie histoire révélée :

L’histoire raconte que par un soir de décembre 1888, Vincent Van Gogh, imbibé d’absinthe, serait passé « Sous Le Porche » en rasant les murs.
Il se serait, à cette occasion, râpée une oreille qui à la suite d’une sale infection serait tombée.
A l’origine le lieu fut dénommé  « saoul le porche » qui donna plus tard « sous le porche ».
 

Bah, et pourquoi pas ? Vous n’y étiez pas, car demeurant ailleurs à cette époque …


Je vous laisse le lien pour découvrir le site du restaurant : http://www.sousleporche.com/


Le groupe Be Jop Trio :

Olivier Nivet : piano, voix
Giovanni Licata : contrebasse
Emmanuel Judith : Batterie


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Par jean-michel - Publié dans : C'EST DL'ART OU DU COCHON
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Jeudi 24 avril 2008 4 24 /04 /2008 11:11








La question cruciale du jour :Pour ou contre la retouche photo ?...... Ah ?!!




« Parlons peu, mais parlons bien » se plait-on à deviser dans le fin fond du Forez


Voilà un vaste débat qui se résume à peu de chose. La « vrai »photo sans artifice, idéalisée par les puristes du noir et blanc est-elle le nirvana du photographe ? D’ailleurs à qui une photo peut ou doit-elle plaire ? au photographe, à son entourage, à son public ?


Depuis les premiers clichés de nos ancêtres, il ne s’est passé en fait que peu de chose. Le principe d‘une boîte noire avec un bout de verre grossissant devant une surface sensible (au départ en verre puis film plastique et enfin capteur numérique). Bref rien !!!


Il n’y a eu aucune révolution depuis la création du principe car l’image bien que de meilleure qualité reste encore de nos jours très très inférieure aux capacités de nos beaux yeux.


De tout temps le photographe à essayer de combler l’écart qui existe entre les possibilités techniques des boîtes à lumière et ce qu'il voyait ou voulait voir, en utilisant des objectifs plus précis, des filtres, des situations de studios avec des éclairages artificiels.


Ensuite il joua sur la modification chimique du résultat dans la chambre noire.On voit bien ici que le photographe aime la technique les ruses et le bidouillage en tout genre. Ainsi la solarisation principe de base date sans doute de la première erreur du premier photographe distrait allumant négligemment une bougie.


Je viens donc de faire la brillante démonstration que la retouche est partie intégrante de la pratique photographique et ce depuis la nuit des temps.Voilà qui est dit…On n’y revient plus. Un point c’est tout !



Ce qui nous permet de placer le débat beaucoup plus en aval en nous posant la bonne question qui suit :

Alors où fini, le réglage du matériel puis la retouche et où commence le trucage photographique ?

Le trucage difficile à définir quand on sait que la retouche améliore et donc travesti la réalité. Oui mais me direz-vous avec la retouche simple on ne touche pas à la scène et aux formes seulement à des réglages chromatiques, de lumière, de tons, de contraste…C’est vrai.


Alors selon vous le trucage serait la modification des formes ou de l’organisation de l’image au point de transposer la réalité. Bon bah si vous voulez !

Au final seul le résultat compte … Le numérique et les outils informatiques sont les nouveaux modes de reproduction de la vision. D’ailleurs personne n’a contesté l’évolution entre le peintre et le photographe, qui tous deux n’avaient au début de ses deux inventions qu’un seul but reproduire la réalité … Chacun a sa manière.


Je terminerai par dire de Van Gogh à Dali en passant par Picasso ou Arcimboldo lequel n’a pas truqué la réalité ?

Voilà j’ai dénoncé une série de faussaire …. Bien fait pour ces peintres ratés !!

Je m'arrête là car je sens que je vais m'emporter .. 































Par jean-michel - Publié dans : C'EST DL'ART OU DU COCHON
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Vendredi 10 octobre 2008 5 10 /10 /2008 16:34









Enfin Caen même !!! …

 

 

Je n’ai pas abandonné l’idée de vous instruire  …Bande d’ignares avinés.

      






En voici une exposition étonnante  ET ô combien tendance. A notre
époque où le peuple chinois est en passe de devenir le maître du monde.

Cette affaire d’infiltration a commencé de longue date car ils avaient déjà exporté, il y a fort longtemps un de leurs artistes dissidents.

      







Voici donc Huang Yong Ping né en 1954 ( il est plus vieux que moi le gars ping!) à Xiamen en …. Chine ………..gagné !.

 

Aujourd’hui il vit et travaille  à Paris.

 

Que dit sa biographie ?

 

Après une formation à l’académie des beaux-arts de Hangzou (Allez !!on va chercher son atlas pour Hangzou) Il se pose en contestataire  de l’art officiel de son pays. ( le bon « réalisme socialiste »)







Très vite il se fait remarquer … par son radicalisme  conceptuel  et stylistique et bingo !!! Ses œuvres deviennent  rapidement  interdites par le gouvernement  chinois.

      







« One man nine animals »  est le titre de son oeuvre  exposé à Caen dans le jardin du château à proximité du musée.






Cet imposant ensemble composé de neuf sculptures en fonte d’aluminium ( c’est moins lourd !) représente des animaux légendaires, animaux mythiques, empruntées  au plus ancien guide de voyage chinois le SHANHAI JING ( livre des montagnes et des océans). Ce livre est vieux de plus de 2300 ans (toujours dans la démesure, les chinois... 2300 ans !!!)

      





Ce sont donc des créatures mi-homme mi-animal qui symbolisent et conjurent des mauvais présages et des plaies millénaires : Déluges, guerres, sécheresses, … (Bon ?!! visiblement  ces êtres ne sont pas très efficaces …)

 





Installés sur des mats de 12 mètres les animaux se détachent sur les remparts du château de Guillaume le … Conquérant. Et c’est là que j’interviens  avec ma boîte à image made in japan. Je vous livre donc en photo l’étonnant bestiaire du gars Huang …

      

 





J’en profite pour saluer mon frère aîné qui à l’occasion de son anniversaire prochain devrait  demander à changer son appareil photo qui n’est vraiment pas canon ("très fort il a mangé un clown"... dirait ma fille). Quant à moi je pleure de voir que mon appareil est devenu archi dépassé en moins d’un an. C’est dur le numérique c’est froid comme l’acier et sans pitié pour les tirelires mêmes celles qui sont en forme de cochon. Il ne me reste plus qu’un atout c’est le … Talent…. Quoi ??? et alors !!

 

      

 
























    





    

Par jean-michel - Publié dans : C'EST DL'ART OU DU COCHON
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Vendredi 13 février 2009 5 13 /02 /2009 13:07


Olivier Nivet: "OK dans les cordes"





 

 

 

C’est vrai que l’art photographique est quelque peu réducteur pour la musique. Mais à mon sens ce sont vos yeux qui vous trompent car moi j’entends parfaitement avec l’œil droit et même le gauche. Mais il est vrai que dans le même temps mes oreilles voient de moins en moins bien.

 

Découvre cette vidéo : Olivier Nivet - Taverny City

Enfin voilà  …Je fais une concession à la technologie vidéo pour rendre un hommage appuyé à ce musicien qui ne m'a pas encore payé des photos que j’ai réalisé la veille de son dernier Concert Live in Bessancourt au mois de février 2009.

 

Vous trouverez ci-dessous la vidéo du célèbre concert de 2006 Live in Taverny.

 

Que dit le web sur Olivier Nivet ?

 

Et bien tout d’abord sur Myspace ( c’est là que j’ai piqué la vidéo …) il est classé dans la catégorie tenez vous bien : « acoustique, jazz, classique ». Tout ça à la fois …Et oui vous avez bien entendu, pour le coup !!…Et ça le fait !! comme on dit par chez vous.

 

Sur un autre site on trouve : « Né en 1956, Olivier NIVET compositeur autodidacte et minimaliste, écrit des musiques pour le théâtre, la chanson et l'audiovisuel … »

 

« Minimaliste » ???? quand on mélange acoustique Jazz classique ??. Moi je dirai maximaliste !, boulimique ! et brouilleur de piste !!!!.

C’est bien le problème avec le bougre, il est in-cla-ssa-ble. C’est dur pour les plumitifs d’arriver à le cadrer dans le texte, Il faut dire qu’il ne fait rien pour simplifier les choses.

 

Chez Musicroom, vous trouverez sa discographie (vente en ligne) et chez Amazon.fr et Di-arezzo les partitions  au cas où vous voudriez tester vos talents à cordes.

 

A bientôt … de vous lire

 

 

        Rappelez-vous de mon précédent article sur le groupe Be jop trio avec Olivier Nivet.

Be Jop Trio en concert : Live in Auvers

Et toujours toutes les photos dans l'album sur la colonne de gauche. La gauche c'est par là    <------

 


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Par jean-michel - Publié dans : C'EST DL'ART OU DU COCHON
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